Nymphomaniac, le prochain dytique du danois Lars von Trier

larsVendre un film abordant la question de l’hypersexualité (ou « sexualité compulsive ») n’est pas forcement chose facile. Quel que soit le marché, conservateur ou Art et Essai.

Mais l’orchestration de la campagne de promotion du prochain dytique du danois Lars von Trier a été particulièrement bien menée. À la manière de Dogville et Melancholia, ces films sont découpés chacun en 8 chapitres. Quatorze acteurs chevronnés dont Charlotte Gainsbourg, Shia Labeouf, Christian Slater, Uma Thurman, Willem Dafoe et Jean-Marc Barr, réunis autour d’un titre: « Nymphomaniac » (volume 1 et 2).

Si le titre des chapitres est connu (The Complete Angler, Jerome, Mrs. H, Delirium, The Little Organ School, The Eastern & Western Church (The Silent Duck), The Mirror, The Gun), cela n’enlève rien à notre curiosité et au côté magnifiquement étrange que nous inspire les affiches promotionnelles où les acteurs se sont prêtés au jeu de la simulation d’un orgasme; avec plus ou moins de réussite.

Sortie du premier volume prévue pour le 1er janvier 2014.

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———————————————————————– > Trailer de l’épisode 2

———————————————————————– > Repère

L’hypersexualité, est un comportement sexuel humain qui se traduit par une recherche continue et persistante du plaisir sexuel

Pour les femmes, l’hypersexualité est parfois appelée nymphomanie (composé de « nymphe », une divinité féminine de la mythologie gréco-romaine souvent représentée sous les traits de jeunes filles nues, et du mot grec μανια (« mania ») signifiant folie). Pour les hommes, l’hypersexualité est aussi appelée satyriasis (de « satyres », créatures de la mythologie grecque qui incarnent la force vitale de la nature).

Le concept d’hypersexualité remplace au début du xxie siècle les anciens concepts de nymphomanie et de satyriasisme. À ces anciens concepts était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active.

La limite à partir de laquelle on parle d’hypersexualité est sujette à débat, il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d’un rapport sexuel épisodique, d’autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus.

Le consensus au début du xxie siècle était de parler d’hypersexualité lorsque les conséquences sur le plan social devenaient inacceptables.

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